17 septembre 2017

Les larmes de mon coeur - hommage à mon papa et à mon petit frère (poème en alexandrin)

les larmes du coeur

 Dessin composé d'images empruntées sur le net

 

Ce matin, à travers mes rideaux bleus azurs,

Les portes du paradis sont inaccessibles.

Je regarde le ciel aux couleurs d’une armure,

Et les jardins silencieux sont imperceptibles.

 

Bien sûr, je ne peux pas te rejoindre mon frère

Et ne plus voir dans tes beaux yeux pers, la douceur !

Bien sûr, je ne peux pas te rejoindre mon père

Et ne plus sentir les effets de ton bonheur !

 

Perdre des êtres chers, fait perdre ses repères

Et ne plus les aimer pour moi est impossible.

 Errant, dans les affres du temps, tête à l’envers,

J'aimerais les embrasser, si c'était possible.

 

 Avec quelques ratures, je poursuis ma vie

Dans ce monde actuel, des larmes dans le coeur,

Et si la faucheuse pour moi, venait aussi,

Dans votre lumière, alors je n'aurais plus peur.

 

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28 août 2016

Colère

 

 

colére

 

 

Ma grande amie crie, pleure sa pénible vie,

Et n’a plus confiance de l’effet de ses charmes,

Ses yeux inondés par un océan de larmes,

Me fixent d’une profondeur indéfinie.

 

Existe-t-il des jours heureux ?

Eve cherche son paradis !

Existe-t-il une vie à deux ?

Adam est l’espoir du mot oui !

 

Les faux-semblants gâchant sa vie

Font déferler des mots de haine.

Accroche-toi donc et sourit,

L’éden n’est pas un monde en peine.

 

L’impression de tomber de charybde en scylla,

Lui fait l’existence en traversée du désert,

Si tu reviens « femme fatal’ du cinéma »,

Alors, les puceaux deviendront des doux pervers.

 

 

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19 mai 2015

Bonjour tristesse

 

coeur triste

 

Tous les matins, je partais courir,

Tous les matins, je n’aimais plus rire,

Chaque matin, je me réveillais chagrin,

Chaque matin, mes larmes étaient sans fin.

 

 

Tous les soirs, je repartais courir,

Tous les soirs, mon sommeil était souffrir,

Chaque soir, ma solitude s’habillait de noire,

Chaque soir, ma mélancolie était au désespoir.

 

Un jour, je n’ai plus pensé aux lendemains qui pleurent,

Car le bonheur a trouvé le chemin de mon cœur,

Un jour, mes yeux n’étaient plus des fleuves à toute heure,

Car mes rires ont effacé mes malheurs.

Posté par mespetitspoemes à 13:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]