THERMOMETRE

 

 

 

Les moineaux lissant leur doux plumage,

Nous annoncent par leur tendre ramage,

Les prémices d’une saison estivale,

Qui halent les femmes fatales.

 

Leurs jambes galbées m’émerveillent,

Quand elles se promènent au soleil,

Et le mouvement de leur candeur,

Fait oublier cette chaleur.

 

Le mercure argenté des thermomètres,

Grimpe au plus haut de nos êtres,

La température est au maximum,

La fournaise atteint l’optimum.

 

La canicule est bien au rendez-vous,

Vêts ton maillot mon petit chou,

Allons ensemble nous baigner,

Et fêter ce mois de juillet.